Retour sur 2010 (2/3) : mois de septembre et octobre

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En cette fin d’année, il convient d’établir un petit bilan de cette seconde moitié d’année : retour, donc, sur ce qu’il s’est passé en septembre et octobre de cette année.

Au début du mois de septembre, c’est la reprise du dialogue entre Israël et la Palestine qui a marqué les esprits, même si les Etats-Unis, soucieux de jouer les intermédiaires, n’ont pu aboutir à un accord entre les deux partis. Outre cela, les Américains étaient également à nouveau visés par les révélations de Wikileaks, toujours plus sensationnelles, cette fois à propos de l’Irak.

Le Japon, en crise politique depuis de nombreux mois, a tenté de réagir au marasme économique par un plan de relance ambitieux. Mi-septembre, l’Afghanistan s’est  méticuleusement préparé à des élections législatives qui se sont finalement déroulées dans la violence à cause de nombreux attentats talibans. D’autres tensions ont également été perceptibles, notamment en Afrique comme par exemple au Soudan, pays dont l’instabilité politique reste importante. Mais le monde a aussi eu un œil sur la Corée du Nord, source de nombreuses tensions cette année et qui a enclenché un processus afin de préparer l’avenir du régime. A peu près au même moment, c’est M. Ahmadinejad qui poursuivait ses provocations en allant rendre visite à son allié libanais.

L’Allemagne et Angela Merkel ont aussi fait l’actualité des mois de septembre et d’octobre. Tout d’abord, en septembre, ce sont les manifestations à l’encontre du nucléaire qui ont fait la une. Un mois plus tard, Angela Merkel, non sans arrière-pensées politiciennes, annonçait l’échec du multiculturalisme allemand. Dans le Caucase, la Russie s’est inquiétée des attentats qu’elle a pu subir, par exemple au Daguestan, et pouvant menacer ses intérêts et son autorité dans la région. De son côté, l’Europe a pu voir quelques avancées significatives : le rapprochement avec la Serbie ou encore le sommet avec l’Asie en témoignent. Mais la crise économique se faisait encore sentir en Grèce, où la rigueur continuait d’être décriée par la population : mais la Chine n’a pas hésité longtemps avant de venir au chevet des Grecs. Quelques jours plus tard, pourtant, l’Occident excédait Pékin par l’attribution du Nobel de la Paix à Liu Xiaobo.

Enfin, côté français, la polémique est venue de l’attitude du gouvernement à l’égard des Roms, attitude abondamment commentée et souvent critiquée à travers l’Union Européenne. A l’étranger, la France a également été visée par de multiples enlèvements, notamment par l’AQMI, ainsi que par Ben Laden en personne.

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