L’actu dans le rétro : décembre 2011

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Découvrez chaque premier jour du mois les moments forts de l’actualité internationale du mois passé. Si vous êtes joueur, n’oubliez pas que chaque fin de mois, dix questions sont posées dans la rubrique « quiz » (ici le quiz de décembre). Les réponses à cette série vous sont données dans les lignes qui suivent…

Séisme géopolitique de l’année 2011, le feuilleton des Révolutions dans les pays arabes s’est poursuivi au cours de ce mois de décembre. Le cas syrien est encore une fois dans toutes les têtes, la Ligue Arabe jouant le rôle de médiateur en envoyant sur place ses propres émissaires. Le flou entoure toujours l’avenir de Bachar El-Assad à la tête du pouvoir syrien. Plus à l’Ouest, la transition politique est en marche en Egypte, où les résultats de la première phase des législatives a donné vainqueur le Parti de Liberté et Justice, dirigé par les Frères Musulmans. En Tunisie, après la victoire d’Ennahda il y a quelques semaines, Moncef Marzouki a été désigné le Président de la Nouvelle Tunisie.

Dans le Golfe, signalons deux événements majeurs. L’Iran a bloqué, pendant quelques heures, le détroit d’Ormuz, pour contrer la menace de plus en plus pesante de sanctions économiques  à son encontre, du fait de son programme nucléaire. L’Irak a, quant à lui, vu le départ définitif de l’armée américaine, qui quitte le sol irakien après plus de huit ans d’une guerre éreintante, meurtrière, et qui n’a pas véritablement pacifié le pays.

En Europe, c’est toujours le traitement de la crise de l’euro qui pèse toujours sur les relations diplomatiques continentales. Ces dernières semaines, le Royaume-Uni s’est quelque peu éloigné des solutions proposées par le couple franco-allemand, qui distinguent un peu trop au goût britannique les pays de la zone euro des pays de l’UE. La France, s’est, quant à elle, attirée les foudres turques après avoir instauré une loi pénalisant la négation du génocide arménien.

Dans d’autres contrées, n’oublions pas la mort du dirigeant nord-coréen  Kim Jong-Il, d’une crise cardiaque, remplacé immédiatement par son fils Kim Jong-Un, âgé de moins de trente ans ; ni la tenue d’une nouvelle conférence sur le climat, à Durban (Afrique du Sud).  Enfin, présage, peut-être, de mouvements sans précédent en 2012, des milliers de Russes se sont rassemblés pour critiquer les nombreuses fraudes ayant eu lieu lors des dernières législatives, remportées par le parti du Président, Russie Unie, avec seulement 48% des voix.

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