Retour sur 2011 (1/4) : 1er trimestre

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En cette fin d’année, il convient d’établir un petit bilan de l’année 2011, à partir des articles écrits sur notre site durant les douze derniers mois.

Commençons tout d’abord parce ce que vous avez élu comme étant l’événement majeur de l’année : la chute des autocraties nord-africaines. Dès janvier, nous évoquions une montée du malaise sociale en Tunisie, suite à l’immolation de Mohamed Bouazizi. Rapidement, et une fois la chute de Ben Ali acquise, c’est l’ensemble du Maghreb (et même plus) qui a basculé vers des troubles sociaux et politiques, notamment la Libye (où l’ONU se saisit de l’affaire), mais aussi l’Egypte (où Moubarak a démissionné dès février), la Syrie et même le Yémen,  Bahreïn et Oman dans le Golfe Persique.

Au même moment, toujours en Afrique mais plus au Sud, c’est en Côte d’Ivoire que la situation s’est détériorée. Si Gbagbo semblait pouvoir conserver le pouvoir, L’Union Africaine a souhaité joué les intermédiaires entre Gbagbo et Ouattara, sans véritable succès. Finalement, la situation s’est petit à petit compliquée pour Laurent Gbagbo, de plus en plus esseulé.

Plus près de nous, c’est en Belgique que des troubles politiques ont eu lieu, certains annonçant déjà la fin de la nation belge. Pays véritablement européen, la désagrégation de la Belgique annonçait-elle celle de l’Europe, accentuée au cours des mois au cours de l’année 2011 ?

Attendu, Barack Obama l’était en cette année 2011. La présentation de son budget pour 2012 fut un véritable défi, la réduction de la dépendance énergétique américaine en est un autre. Sur la scène internationale, les tensions avec la Chine sont restées vives, Chine qui prépare déjà son changement de Président avec Xi Jinping, successeur probable de Hu Jintao. La Russie a elle-aussi continué à jouer les trouble-fête, en offrant son aide ou son soutien à des pays dans le collimateur des Etats-Unis, tels que l’Iran, la Corée du Nord ou Myanmar. Pourtant, l’Etat russe a continué à essuyer de multiples attentats sur son territoire, signe de l’insécurité régnante dans le pays et d’un problème tchétchène toujours bien réel.

Les éléments se sont également déchainés dans plusieurs régions du monde, et notamment en Australie, où d’importantes inondations ont eu lieu en début d’année. Pires sont les conséquences du tremblement de terre ayant eu lieu début mars au Japon : longtemps, beaucoup ont cru le pire pour le pays du soleil levant à cause de ses installations nucléaires, touchées par le séisme, avant que la situation ne soit, dans l’ensemble, maitrisée. Bien évidemment, la suspicion vis-à-vis de l’énergie nucléaire n’a pas tardé à réapparaître, notamment en Allemagne, pays toujours très méfiant fac à cette énergie.

Voilà, en quelques mots, ce qu’il fallait retenir de l’actualité de ce premier trimestre de l’année 2011.

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